Législatives. En marche : Annereau guide Anne-France Brunet

Législatives. En marche : Annereau guide Anne-France Brunet

Anne-France Brunet et son suppléant Mathieu Annereau.
Mathieu Annereau suppléant d’Anne-France Brunet. | Ouest-France

Dans la 3e circonscription Nantes-Saint-Herblain, c’est une candidature que l’on doit aborder comme un duo et que l’on abordera par son suppléant, Mathieu Annereau, ex Les Républicains. Car là est la surprise, épilogue à une candidature à rebonds multiples. Candidat LR l’an dernier, Annereau voulait se repositionner comme tel mais le parti lui a préféré Rozenn Hamel.

Premier rebond, il se déclarait candidat indépendant de la droite en solo face à la LR. Deuxième rebond, après avoir été exclu du parti, il annonçait passer du côté de La République en marche (LREM) tendant une perche à une éventuelle investiture.

Et c’est donc comme suppléant En marche que l’on découvre aujourd’hui Mathieu Annereau, pour la première fois accompagné de son chien d’aveugle, Droopsy. « Il est avec moi quand je vais au travail à la Banque populaire. Il m’aide dans mes déplacements, droite, gauche… » Pas un peu perdu Droopsy, ces derniers temps ? « Non, on est sur la même ligne ! Je citerai le Premier ministre : pour savoir garder ses convictions, il faut savoir changer de parti alors que d’autres changent de conviction », affirme celui a 39 ans, « comme le Président. »

Chef de projet informatique

Et c’est un peu comme guide politique qu’on le retrouve auprès d’une néophyte, Anne-France Brunet, 54 ans, qui est allée chercher l’ex LR. « Je suis marcheuse de la première heure et justement, je ne veux pas rester focalisée sur les anciens formatages. Nous sommes dans un esprit de coconstruction. » Arrivée à Nantes en 2015 et inconnue de tous, la candidate, chef de projet informatique indépendante, transforme également cette faiblesse en force. Au fil des rencontres et marchés qu’elle arpente, elle « constate que les gens se reconnaissent en nous. Et de par mon métier et ma nature, j’ai l’habitude de recueillir les besoins pour y répondre ». Concernant les grands points locaux, c’est encore le flou. Disons que le tout est… en marche.

Concernant l’aéroport, Anne France Brunet s’en « remet au médiateur nommé ». Sur le transfert du CHU, « on verra après consultation des parties prenantes… » Un dossier auquel était farouchement opposé l’ex-LR mais ce dernier « fera confiance à la position de la ministre ».

Source : Ouest-France

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