Les élus locaux à Paris pour défendre la centrale de Cordemais

À l’appel de la CGT, deux unités de production ont été bloquées le 9 octobre dernier. Aujourd’hui, des élus rencontrent François de Rugy, le nouveau ministre de la Transition écologique. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Une délégation d’élus locaux sera au ministère de la Transition écologique, ce jeudi 18 octobre, pour défendre l’avenir de la centrale de Cordemais, près de Nantes.

Ils veulent croire que la centrale de Cordemais a encore un avenir, qu’elle ne peut pas, d’un simple trait de plume, disparaître comme ça.

Une délégation d’élus locaux, parmi lesquels Rémy Nicoleau, président de la communauté de communes Estuaire et Sillon, ou encore la députée En marche Anne-France Brunet, seront ce jeudi 18 octobre au ministère de la Transition écologique.

Un seul objectif : convaincre le ministre et ancien élu d’Orvault et de Nantes, François de Rugy, que la centrale de Cordemais peut faire sa mue, renoncer à l’énergie fossile (le charbon en l’occurrence) et se tourner résolument vers une énergie propre, la biomasse. Pas gagné.

Élus et salariés craignent en effet que le gouvernement fasse de cette centrale un symbole d’une politique écologique en panne.

Retrouvez l’article original sur Ouest-France.

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