Cordemais : la députée Anne-France se félicite du soutien de l’Etat en faveur du projet EcoCombust et salue « une victoire collective »

Cordemais : la députée Anne-France se félicite du soutien de l’Etat en faveur du projet EcoCombust et salue « une victoire collective »

Entendue par la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire, la ministre Barbara POMPILI a annoncé le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour relancer le projet EcoCombust à Cordemais.

Barbara Pompili en Commission du développement durable le 16/02

Pour rappel, la Centrale de Cordemais, dont la fermeture est prévue en 2024, fournit 25 % des besoins en électricité des Pays de la Loire et mobilise environ 600 salariés. Initialement porté par EDF et Suez, le projet EcoCombust comportait 2 volets :

  • La création, en 2021-2022, d’une unité de fabrication de « black pellets », des granulés obtenus à partir de déchets de bois, principalement de déchets de meubles.
  • La modification des deux tranches de la centrale et la réduction de leur puissance de 600 à 530 mégawatts (MW). Elles devaient fonctionner jusqu’en 2026, à raison de 400 h par an pour chacune d’elles, à partir d’un mélange composé de 80 % de pellets et 20 % de charbon.

Alors qu’EDF a annoncé l’abandon du projet en juillet dernier (à la suite du retrait de Suez) pour des raisons économiques, la ministre Barbara POMPILI a précisé cet après-midi que la substitution au charbon méritait un engagement fort de l’Etat : « Nous lançons un AMI qui sera instruit par l’ADEME. Nous visons des projets de 80 000 tonnes de granulés par an réalisable rapidement. Je pense que cet AMI pourrait tout à fait être regardé attentivement par les promoteurs d’EcoCombust qui ont fait un travail remarquable, constructif et que je salue ».

Anne-France Brunet se félicite de cette décision : « Un excellent signal en faveur de notre territoire. Le projet EcoCombust s’inscrit pleinement dans la transition énergétique et garantit des emplois industriels et des investissements non délocalisables. C’est le fruit d’un travail collectif mené avec EDF, les syndicats et le Gouvernement. Depuis 2017, je ne cesse de porter ce projet à l’Assemblée nationale. Lundi prochain, je serai avec le cabinet de la Ministre pour échanger sur les prochaines étapes. Cela n’a pas été facile mais je suis fière de m’être battue jusqu’au bout pour sauver ce projet, et surtout les emplois » conclut la députée.

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